Un coup d’envoi attendu

By parcoursdesmondes

Depuis mardi 15h, le marché de l’art primitif est officiellement en émoi ; et ce durant les 5 jours à venir du Parcours des Mondes, salon incontournable dédié aux art d’Afrique, Océanie, Asie et Amériques qui, pour sa septième édition se présente sous un jour ambitieux et enthousiaste, à l’image de la nouvelle organisation présidée par Pierre Moos.
Une année de travail culminait en ce jour : les pièces secrètement rassemblées par les soixante-quatre marchands de renom international prenant part à l’événement allaient être soumises au regard exigeant de collectionneurs émérites, tandis que les amateurs arpenteraient les rues du quartier de Saint-Germain avides de découvrir quelques opportunités.

Visiteurs parcourant la rue Guénégaud le soir du vernissage du Parcours.

Visiteurs parcourant la rue Guénégaud le soir du vernissage du Parcours.

Le moment était solennel. Et c’est cet esprit qui régnait à la galerie Jeanne Bucher, espace VIP où s’est tenue la conférence de presse. Fier et ému, Pierre Moos prenait la parole devant un vaste auditoire de journalistes pour présenter le nouvel élan du salon : son souci d’excellence et de rigueur, son engagement auprès de l’art contemporain et sa volonté de s’affirmer comme le rendez-vous annuel de référence dans le domaine des arts premiers. Et à Jean-Paul Barbier-Mueller, président d’honneur du Parcours des Mondes 2008, de prendre la parole, pour souligner la nécessité d’une telle manifestation, alliant des œuvres de qualité et un véritable engagement vis-à-vis de la diffusion des arts premiers ; autant de caractéristiques qui définissent par ailleurs l’esprit de Tribal Art Magazine, parrain spirituel du Parcours des Mondes.

Dans les rues, les visiteurs accouraient pour assister à l’ouverture des galeries. Les rideaux qui, pendant plusieurs jours, avaient dissimulé l’accrochage des différentes expositions (qui feront toutes l’objet de commentaires sur ce blog dans les jours à venir), tombaient un à un, dévoilant des œuvres d’une très haute qualité d’après les dires des amateurs. Une effervescence intense s’est fait ressentir jusqu’à 21h, heure de fermeture des galeries exposantes.

Un climat semblable régnait à la Monnaie de Paris, où l’exposition Fragments du Vivant, sculptures africaines de la collection Liliane et Michel Durand-Dessert ouvrait ses portes au public.